La robotique au LFVH

Le mot robotique vient de l’anglais robotics, imaginé par le romancier Isaac Asimov et popularisé par sa nouvelle (Runaround) publiée en 1942. La robotique consiste en l’ensemble des techniques pour concevoir et fabriquer une machine automatique. Cette science est passée de la fiction à la réalité depuis l’époque de l’écrivain. De la robotique industrielle réalisant des fonctions précises sur les chaînes de montage, au domaine médical ou militaire, en passant par la robotique domestique, les machines ont envahi notre quotidien. Les progrès des logiciels et de l’intelligence artificielle les contrôlant permettent de nous remplacer -au moins en partie- sur de nombreuses tâches de plus en plus complexes, comme par exemple la conduite de voitures autonomes, ou trop dangereuses, comme l’exploration d’une autre planète ou d’un site radioactif.

Cet essor de la robotique impose un enseignement dès l’école primaire ou le collège afin d’initier les plus jeunes à la programmation, de démystifier les technologies complexes et de mettre en application des notions de mathématiques ou de physique.
Cet enseignement est très adapté à la mise en place d’une pédagogie de projet qui change le cadre de la salle de cours en étant plus souple et moins stigmatisant notamment pour les élèves qui rencontrent des difficultés. Cette démarche de recherche active permet de mener un travail en collaboration, de partager et confronter différentes positions et avis.
Les concours de robotique, eux permettent de développer la composante ludique qui favorise le plaisir d’apprendre et développe dans le bon sens l’esprit de compétition.
Ce sont pour ces raisons qu’est né le concours « La robotique, tout un programme » en 2017.
Cet évènement qui s’adresse principalement aux collégiens a pour défi de concevoir et fabriquer un mobile capable d’accomplir en un minimum de temps et en toute autonomie un parcours prédéterminé.
Les mobiles devront être équipés d’une carrosserie sur un thème imposé et qui fera l’objet d’un prix du design
Les élèves, réunis en équipes de 3 à 5, devront argumenter sur les solutions techniques qu’ils ont envisagées et finalement retenues. A cette fin, ils doivent fournir un dossier technique.